Mon avis est que ceux et celles qu'on appellent communément "adolescents" ont la fâcheuse tendance à grandir ou en tout cas à vouloir grandir trop vite. L'ennui non négligeable est que cela les prive de quelques réflexions qu'ils ne font que plus tard, trop tard. Oui, en soi c'est un peu le principe de cette phase de la vie: se chercher.
Souvent je me demande si ce n'est qu'une question de maturité ou bien si cet esprit persiste tout au long de notre vie. Je me demande si deux personnes qui ne peuvent pas se voir dans une même classe de jeunes de 16 ans pourraient devenir les meilleurs amis du monde 20 ans après. Je me demande si nos parents avaient ce même problème de vouloir grandir trop vite ou si le phénomène prend de l'ampleur avec le temps. Parce que j'imagine que des gamines de 14 ans débarquant à l'école avec un décolletté de p*** et des hauts talons, ça existait déjà il y a 30 ans. Mais est-il possible que notre société pousse à élargir ce phénomène? Notre génération serait-elle différente à ce point de la leur ou bien n'est-ce pas simplement à cause de mon point de vue intérieur à la question?
Enfait, j'aimerais surtout savoir si notre génération va un jour évoluer ou si elle restera dans son adolescence actuelle. Parce que si ce n'était qu'un problème de "phase de la vie", ça me rassurerait. Puisque dans ce cas, les regards dévisageants, les critiques, tout ce narcissisme cesseraient un jour. Je le crains fort hélas...
Triste du constater que même chez les "adultes" on se compare encore. Peut-être plus pour un pull Abercombrie; plutôt à propos d'autres sujets certes plus évolués mais toujours aussi déroutants. Déplorable... Donc Marie, je pense qu'on n'est toujours pas sortie de l'auberge. Mais tu sais quoi? Je pense qu'on devrait cesser de penser à leur intérêt, ils ont assez été prévenus et à moins d'un miracle, bien des cas sont déjà perdus, parce que non traités à temps (j'exagère? rien qu'un peu, je vous assure). Contentons-nous de nous consacrer à notre tâche qui ne sera pas des moindres: Restons nous-mêmes.
Mon prof de religion, Mr L. pour ne pas le citer est un parfait connard frustré. Mais malgré cette image d'adulte jamais vraiment sorti de son adolescente mal vécue, il a PARFOIS quelques idées intéressantes... Et même, figurez-vous que tout à l'heure, il a ressorti, sans que je ne l'y influence, exactement mon idée développée ci-dessus. Il parlait d'adultes restés adolescents et du narcissisme de ces derniers. J'aurais voulu qu'il réfute ma thèse selon laquelle notre société actuelle va dans ce sens de matérialisme et d'apparences flatteuses, mais malheureusement, il n'a fait qu'apporter preuves à mes propos. Il va même jusqu'à dire que l'on ne supporte plus le vide, donc de ne rien faire, n'avoir rien de prévu ou de ne rien avoir. Tout n'est plus que possession ou occupation quelles qu'elles soient du moment qu'elles remplissent ce vide.
Et on remplit ce vide avec n'importe quoi... Enfin, peut-être se force-t-on à toujours être distrait par quelque chose de peur de tomber dans l'autre extrême (véritable passivité) ou bien de tout simplement paraître trop réfléchi...
Alors, si on suit la logique que prennent les modes, on devrait retrouver dans quelques temps, quand la simplicité de réflexion aura fait son temps, un retour au temps (16ème siècle..) où le but était de paraître le meilleur d'esprit... :-D
Souvent je me demande si ce n'est qu'une question de maturité ou bien si cet esprit persiste tout au long de notre vie. Je me demande si deux personnes qui ne peuvent pas se voir dans une même classe de jeunes de 16 ans pourraient devenir les meilleurs amis du monde 20 ans après. Je me demande si nos parents avaient ce même problème de vouloir grandir trop vite ou si le phénomène prend de l'ampleur avec le temps. Parce que j'imagine que des gamines de 14 ans débarquant à l'école avec un décolletté de p*** et des hauts talons, ça existait déjà il y a 30 ans. Mais est-il possible que notre société pousse à élargir ce phénomène? Notre génération serait-elle différente à ce point de la leur ou bien n'est-ce pas simplement à cause de mon point de vue intérieur à la question?
Enfait, j'aimerais surtout savoir si notre génération va un jour évoluer ou si elle restera dans son adolescence actuelle. Parce que si ce n'était qu'un problème de "phase de la vie", ça me rassurerait. Puisque dans ce cas, les regards dévisageants, les critiques, tout ce narcissisme cesseraient un jour. Je le crains fort hélas...
Triste du constater que même chez les "adultes" on se compare encore. Peut-être plus pour un pull Abercombrie; plutôt à propos d'autres sujets certes plus évolués mais toujours aussi déroutants. Déplorable... Donc Marie, je pense qu'on n'est toujours pas sortie de l'auberge. Mais tu sais quoi? Je pense qu'on devrait cesser de penser à leur intérêt, ils ont assez été prévenus et à moins d'un miracle, bien des cas sont déjà perdus, parce que non traités à temps (j'exagère? rien qu'un peu, je vous assure). Contentons-nous de nous consacrer à notre tâche qui ne sera pas des moindres: Restons nous-mêmes.
Mon prof de religion, Mr L. pour ne pas le citer est un parfait connard frustré. Mais malgré cette image d'adulte jamais vraiment sorti de son adolescente mal vécue, il a PARFOIS quelques idées intéressantes... Et même, figurez-vous que tout à l'heure, il a ressorti, sans que je ne l'y influence, exactement mon idée développée ci-dessus. Il parlait d'adultes restés adolescents et du narcissisme de ces derniers. J'aurais voulu qu'il réfute ma thèse selon laquelle notre société actuelle va dans ce sens de matérialisme et d'apparences flatteuses, mais malheureusement, il n'a fait qu'apporter preuves à mes propos. Il va même jusqu'à dire que l'on ne supporte plus le vide, donc de ne rien faire, n'avoir rien de prévu ou de ne rien avoir. Tout n'est plus que possession ou occupation quelles qu'elles soient du moment qu'elles remplissent ce vide.
Et on remplit ce vide avec n'importe quoi... Enfin, peut-être se force-t-on à toujours être distrait par quelque chose de peur de tomber dans l'autre extrême (véritable passivité) ou bien de tout simplement paraître trop réfléchi...
Alors, si on suit la logique que prennent les modes, on devrait retrouver dans quelques temps, quand la simplicité de réflexion aura fait son temps, un retour au temps (16ème siècle..) où le but était de paraître le meilleur d'esprit... :-D